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Association francophone d’histoire de la construction
Assemblée générale, 8 décembre 2014

 

École nationale supérieure d’Architecture Paris-Malaquais, Annexe, 1, rue Jacques Callot, 75006 Paris, sous-sol, 18h

Présents (17) : Antonio Becchi, Philippe Bernardi, Carolina Bortolotti de Oliveira, Robert Carvais, Emmanuel Chateau, Léda Dimitriadi, Emmanuelle Gallo, André Guillerme, Guy Lambert, Léonore Losserand, Arnaldo Melo, Emilie d’Orgeix, Linnea Rollenhagen Tilly, Valérie Nègre, Hélène Rousteau-Chambon, Sandrine Victor, Denis Zastavni.

Excusés (10) : Inge Bertels, Antonio Burgos Núñez, Benjamin Egasse, Kinda Fares, Franz Graf, Catherine Isaac, Olivier Lavigne, Jean-Michel Mathonière, Dominique Raynaud, Jean-Marie Yante.

Ordre du jour

 

– 1/- Etat du site de l’AFHC (adhésions)
– 2/- Point budgétaire
– 3/- Etat des lieux du Rapport européen d’HC (2004-2014) à l’initiative d’Antonio Becchi, Joël Sakarovitch et Robert Carvais
– 4/- Création de la revue
– 5/- Dictionnaire historique de la construction
– 6/- Guide des sources d’histoire de la construction
– 7/- Informations sur : Cambridge (Second Conference on CH) ; 5ICCH et 3CFHC
– 8/- Questions diverses

 

 1/- Etat du site de l’AFHA et la question des adhésions :

 

Béatrice Gaillard a remplacé Matthieu Pinon pour la mise à jour du site. Une nouvelle rubrique a été créée pour les nouvelles parutions de livres dans la rubrique « Actualités ».

Les annonces pourraient être directement adressées à Béatrice Gaillard. Plusieurs solutions sont envisageables pour faciliter le travail de mise en ligne :
– soit écrire directement à Béatrice Gaillard ;
– soit une liste de diffusion par mail ;
– soit décider l’envoi groupé à des dates plus rapprochées.

Le rythme des mises en ligne peut varier selon la nature des contenus. Certains contenus sont plus urgents à publier que d’autres (appels à communication, colloques, séminaires, expositions). Pour éviter les délais, il convient de créer une adresse mail sur laquelle pourraient être centralisées toutes les annonces. Il serait ainsi possible à Béatrice de gérer la mise à jour comme bon lui semble. [Après consultation de l’intéressée, l’adresse mail suivante a été créée (webmaster@histoireconstruction.fr) afin d’adresser des informations que l’Association relaiera.]

Il est suggéré de mettre en place un calendrier informatique sur l’histoire de la construction et de le diffuser sous forme de flux calendrier. Il conviendra de voir s’il est possible d’envoyer des mails d’alerte, et de les configurer.

A propos de la bibliographie figurant sur le site, elle semble présenter des problèmes liés au logiciel Zotéro par lequel elle est constituée, en particulier en ce qui concerne les ouvrages collectifs qui apparaissent par l’institution éditrice et non les noms des éditeurs. Cela pourrait être résolu si la mise à jour se faisait manuellement en extrayant une liste de Zotéro et en la mettant à jour à chaque modification.

Il est proposé de voir dans quelle mesure il serait possible de répartir entre les membres de l’Association le recensement bibliographique. Personne ne semble se proposer. La question sera débattue à nouveau en juin.

A propos du nombre d’adhésions à l’Association, Robert Carvais rappelle qu’il avait lancé un cri d’alarme il y a 6 mois concernant le nombre insuffisant d’adhésions. La situation n’a pas encore suffisamment changé depuis la création de l’association. À ce jour, il y a 40 adhérents dont 30 français. Quand on connaît la réussite en termes de participation des colloques francophones et internationaux et la constitution à ces occasions d’une liste de 700 personnes francophones susceptibles d’être intéressées par l’histoire de la construction, cela paraît trop insuffisant. De plus, cinq membres du conseil d’administration ne sont pas à jour de leur cotisation. Il est important qu’elles régularisent leur situation. Valérie Nègre estime que la situation est d’autant plus regrettable que d’autres personnes plus motivées pourraient faire partie du Conseil. On leur proposera de se mettre en règle dans un premier temps. On émet l’idée que, sauf changement de comportement, il sera possible de leur proposer un statut de membre d’honneur. Robert Carvais n’y est pas favorable. Ils seront tout simplement de fait démis de leur mandat au conseil d’administration.

Il faut trouver des moyens d’augmenter le nombre d’adhérents. Plusieurs solutions sont proposées. Les adhérents ne viennent pas sans contrepartie. Si l’Association organise un congrès francophone, alors les personnes qui participent au congrès devront être adhérentes. L’autre solution serait la création d’une revue qui nécessairement constituera une contrepartie et dont le prix sera inclue dans l’adhésion.

Robert Carvais rappelle qu’en Allemagne, 100 adhérents se sont manifestés au moment de la création de l’Association.

Philippe Bernardi souligne qu’il ne faut pas oublier de conduire des actions volontaristes de l’Association (conférences, visites d’exposition, etc.). Robert Carvais fait remarquer que l’organisation d’un congrès francophone est déjà très lourde. Antonio Becchi propose la tenue de réunion plus festive à l’occasion de manifestations (cocktail, banquets.)

André Guillerme informe que la Société française d’histoire des sciences et des techniques accueille environ 300 personnes mais que seulement 70 paient leur cotisation. Valérie Nègre précise que ce n’est pas le cas de la Société d’histoire de l’art français.

Emmanuelle Gallo estime que des cabinets d’ingénieurs seraient susceptibles de soutenir l’Association. Faut-il encore les démarcher ? Valérie Nègre précise qu’il y a également un démarchage à mener pour faire adhérer les centres de recherche ou les équipes qui sont liées au champ.

Philippe Bernardi pense que les services rendus par l’Association sont probablement déterminants. Si l’on sollicite des adhésions, qu’offre-t-on en échange ? Il y a de fortes chances que les gens adhèrent s’ils savent qu’ils vont pouvoir bénéficier de la revue, de la newsletter, etc.

Peut-être faut-il proposer aux doctorants qui travaillent sur le champ de présenter leur travail et leur offrir une visibilité sur le site de l’Association ? Cela implique que les directeurs de recherches actifs en histoire de la construction les sollicitent à ce sujet, mais aussi que ces derniers soient informés de notre offre. A ce sujet, André Guillerme propose de faire un mailing d’information aux membres des sections du CNU connexes au champ (Histoire de l’art, Histoire des techniques, Histoire urbaine, Histoire économique, Histoire et Archéologie).

Pourrait-on également proposer un podcast (rediffusion) des séminaires aux adhérents qui s’avèrerait d’autant plus intéressant que tout le monde ne peut pas se déplacer à Paris ? Nous pourrions également réaliser des visites virtuelles d’expositions ou la mise en ligne de documentaires sur des chantiers.

Emmanuel Château estime qu’il faut sans doute avoir conscience que l’Association d’histoire de la construction ne présente probablement pas le même caractère identitaire que la Société d’histoire de l’art français, ou l’Association d’histoire de l’architecture en train de renaître (AHA, ex AFHA). Guy Lambert précise que parmi les 300 membres qui cotisaient à l’AFHA, un tiers était des doctorants. Cela montre clairement que la recherche en cours peut constituer un public potentiel.

Toutes ces propositions méritent d’être mises en œuvre précisément. Elles devraient être attribuées aux membres de l’Association sur la base du volontariat. Mais elles ne pourront se faire sans organisation préalable. Ainsi les points suivants seront proposés au traitement :

– Contacter les associations sœurs ;
– Contacter les ENSA, Ecoles d’ingénieurs, Institutions culturelles (patrimoine) ;
– Lister les membres du CNU potentiellement intéressés ;
– Lister les thèses soutenues et en cours sur le champ.

 

2/- Point budgétaire

 

– Compte-courant : 578, 07 €
Dépenses : Carte bleue, OVH (hébergeur du site), achat ordinateur

– Compte de placement : 41 321,90 €
3 000 euros ont été versés aux organisateurs du congrès international pour contribuer au financement des doctorants. Nous n’avons pas vraiment de droit de regard sur l’emploi de ce versement. Cependant, il pourrait être intéressant de faire en sorte que les attributions de bourse soient plus consistantes et que nous puissions jouer un rôle pour valoriser la diversité linguistique. Certains doctorants et post-doc français auraient du mal à financer leur voyage. Emmanuel Château suggère d’essayer de demander – dans les négociations avec nos collègues internationaux – la prise en compte du critère linguistique. L’Association pourrait peut-être choisir de financer un certain nombre de bourses réservées à des Français pour les congrès internationaux qui seraient financées en collaboration avec l’Institut Français. De telles bourses financées sur dossier, impliquent de se coordonner avec les organisateurs du congrès international. Ce sera plus facile avec la Belgique organisatrice du 6ICCH en 2018.

 

3/- Rapport européen d’histoire de la construction 2004-2014

 

Ce travail a été lancé à l’initiative d’Antonio Becchi, Robert Carvais et Joël Sakarovitch pour faire le point par rapport au premier rapport édité en 2004.

Il a été demandé un rapport à douze pays ou ensemble de pays (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Pays-Bas, Portugal, Russie, Scandinavie, Suisse).

Deux solutions pour la publication se sont offertes aux coordonnateurs du rapport en attendant une publication papier :
– une mise en ligne au fur et à mesure de l’arrivée des rapports ;
– une mise en ligne lorsqu’ils seront tous rassemblés.
C’est la seconde solution qui a été choisie et elle se fera sur le site de l’Association.

Antonio Becchi précise que c’est la première fois que l’on dispose d’un état des lieux pour certains pays. La lecture de ces rapports fait apparaître une très grande diversité mais également une explosion dans la quantité des travaux à partir de 2004. Il serait sans doute intéressant de diffuser le rapport terminé et de le discuter.

A propos de l’état de la recherche dans le champ qui est le nôtre, Il faut remarquer qu’il y a très peu de projets européens. Les Belges viennent de se faire refuser leur projet de fédération de la recherche européenne en histoire de la construction. C’est désolant, mais de ce point de vue il convient probablement de persister et de continuer à travailler ensemble et de connaître ce que préparent et réalisent nos collègues européens. La difficulté dans ce genre de projet est de le rendre réaliste.

Philippe Bernardi précise que plusieurs projets français viennent d’être déposés dans le cadre européen : un sur la pierre, un autre sur la construction des voûtes gothiques. Nous sommes aussi un peu entre deux vagues d’appel à projet. C’est aussi un processus long, avec peu de réussite (11%).

Antonio Becchi estime que la question provocatrice que pose le rapport en cours est de savoir si l’on doit réellement passer par Bruxelles pour pouvoir collaborer ou s’il faut passer outre et monter des partenariats entre chercheurs, solution dynamique mais gênante pour fonctionner économiquement.

André Guillerme se demande si l’Association ne peut pas porter un projet européen. L’Association n’a pas proprement vocation à gérer de tels projets, mais elle peut constituer un partenaire intéressant.

4/- Création de la revue

 

L’Association, à l’initiative de Joël Sakarovitch, Valérie Nègre et Robert Carvais, et à plusieurs occasions, a déjà discuté de la création d’une revue. Pour faire avancer le projet, les membres du bureau proposent de créer un groupe de travail. Le but étant de pouvoir aboutir à un projet effectif en décembre 2015.

Plusieurs questions à traiter :
– une état des lieux des publications régulières en la matière
– organisation fonctionnelle
– ligne éditoriale, table des matières
– format et modalités d’édition (numérique, papier).

La revue ne devrait pas être destinée a priori au grand public. L’objectif est de publier une revue scientifique reconnue internationalement (usant du système de l’examen en double aveugle par les pairs : peer-reviewing). La revue britannique était au départ une revue « amateur » au sens noble du terme, elle se bonifie aujourd’hui et commence à avoir une périodicité plus régulière et un niveau plus élevé. Il y a cependant la place pour une autre revue, la question s’étant posée de savoir si la revue devait être européenne ou francophone. Antonio Becchi tient à souligner deux points, d’une part que la revue anglaise est seulement en anglais et d’autre part qu’elle n’est que papier. Les avantages de notre revue seraient d’être multilingue et en ligne (avec impression à la demande).

Il semblerait que l’histoire de la construction emprunte à l’histoire plusieurs tendances différentes selon qu’elle est traitée par telle ou telle culture, tel ou tel pays, tel ou tel corps professionnel.
– L’école espagnole se focalise pourtant plutôt sur une histoire technicienne fermée sur elle-même (« Comment l’édifice tient-il ? ») ;
– Le courant anglo-saxon, – différent mais influencé par les cultural studies américaines mais aussi par le marxisme – beaucoup plus ouvert, sollicite des approches recouvrant de très nombreuses disciplines et pourrait  appartenir à ce que l’ »histoire culturelle » à la française recouvre, une « histoire des formes de représentations du monde au sein d’un groupe d’humains […] qui en analyse la gestation, l’expression et la transmission ». Celle-ci se veut sociale par définition, mais se distingue de l’histoire politique et de l’histoire économique, et malgré tout se voudrait à tort une « histoire totale » (A. Picon).
– Le courant francophone, quant à lui, n’exclut d’emblée aucune approche. Il sollicite bien évidemment l’histoire des sciences et des techniques, l’histoire de l’architecture, mais aussi les sciences humaines et sociales dans leur pluralité. N’étant ni une discipline, ni une histoire sectorielle, l’histoire de la construction serait une histoire matérielle et humaine, mais ne serait pas une histoire de l’architecture qui par définition conserve une tendance esthétique, ni une histoire de la conservation du patrimoine qui se concentre avant tout sur l’exceptionnel et non l’ordinaire, ni une histoire urbaine qui a un tout autre objet.

La préparation de deux numéros initiaux [depuis la réunion, nous avons découvert que ce nombre était porté à quatre] est nécessaire pour pouvoir publier la revue en ligne sur le serveur « revue.org ». Il convient donc de disposer assez rapidement d’un projet éditorial pour pouvoir lancer une première salve d’appel à communication, et de penser à des numéros thématiques sur des questions importantes, sans pour autant trop contraindre les auteurs potentiels.

Il est lancé un appel aux membres présents intéressés pour constituer un groupe de réflexion et de préfiguration sur la revue : Sandrine Victor, Guy Lambert, Valérie Nègre, Linnea Rollenhagen, Émilie d’Orgeix, Emmanuel Château et Robert Carvais se proposent pour le constituer.

Antonio Becchi estime qu’il est important de nouer de solides relations avec les collègues espagnols et allemands. Si la même idée émerge dans plusieurs pays simultanément, il est peut-être nécessaire d’en discuter avec eux. En Allemagne, le projet n’est pas encore au point. En revanche, en Espagne, des élèves de Santiago Huerta envisagent l’élaboration d’une revue. Les hispanisants organisent leur premier congrès international hispano-américain du 13 au 17 octobre 2015, couplé avec le IXe congrès national à Ségovie. En Italie pour le moment rien ne s’organise, et probablement rien n’est prévu. Les Allemands feront probablement une revue en Allemand. Au Portugal, une association en cours de constitution, avec des rapports privilégiés avec le Brésil. La question d’une revue n’est pas encore à l’ordre du jour, mais c’est probablement une question qui sera rapidement abordée.

On peut très bien penser une revue qui soit modulable et extensible. La revue disposera probablement d’un caractère européen. La revue Construction History, par le recrutement dans sa direction d’un Italien qui vit en Allemagne, affirme son caractère international. Elle devient donc une revue qui s’adresse à tous. La nôtre pourrait développer la même ambition.

Le groupe de travail susvisé est chargé de rendre compte à l’AG de leurs propositions

5/- Dictionnaire historique de la construction

 

L’idée d’un dictionnaire historique de la construction revient à André Guillerme. Elle a de suite séduit le bureau de l’Association.

Les occurrences seraient en partie choisies par un comité éditorial, mais pourraient être également suggérés par des auteurs potentiels. Un appel à contributions pourrait être lancé présentant le projet, son cadre matériel et intellectuel, ses modalités de fonctionnement. Il pourrait appeler à choisir des mots sur lesquels une notice serait à rédiger et/ou à susciter des axes, voire de nouvelles entrées qui resteraient à valider par le Conseil scientifique. Ledit comité serait également en charge de la validation des notices.

L’idée serait de partir de 350 mots environ avec des entrées importantes, d’autres plus mineures mais qui conserveraient suffisamment d’intérêt pour figurer dans un tel dictionnaire. Plusieurs formats seraient envisageables : en ligne, papier, testé à l’oral en séminaire.Le projet doit être pensé avec une ligne éditoriale d’ensemble. Il est probablement important que les entrées proposées soient également soumises à la discussion et à la contribution.

Ce dictionnaire ne doit pas constituer uniquement un simple état des lieux du savoir, il devrait également avoir un caractère non seulement technique, étymologique, historiographie, mais aussi critique.

Un groupe de travail est constitué de personnes intéressées par le projet. Il sera chargé de rendre compte à la prochaine AG des réflexions mises en place et des orientations proposées.

Se déclarent vouloir faire partie de ce groupe : André Guillerme, Philippe Bernardi, Emmanuel Gallo, Leda Dimitriadi et Robert Carvais. André Guillerme propose d’emblée des dates de réunions aux membres dudit groupe et un lieu : le Cnam (1ère réunion : Mercredi 14 janvier 14h-16h 2ème réunion : Mercredi 11 février 14h-16h 3ème réunion : Lundi 23 mars 14h-16h).

6/- Guide des sources d’histoire de la construction

 

Ce guide est un projet très ambitieux et demanderait de ce fait un travail probablement immense, mais il existe en histoire de la construction de nombreux angles d’attaque d’une telle entreprise. Il se révèlerait très utile pour susciter de nouveaux travaux ou en accompagner d’autres.

Valérie Nègre s’est renseigné auprès d’institutions comme la Bibliothèque historique de la ville de Paris et les Archives nationales afin que ces institutions accueillent des stagiaires dans le but de déterminer les fonds intéressants l’histoire de la construction et de les recenser. Les archives de Paris pourraient également conserver de nombreux fonds en histoire de la construction. L’Université au cours des études sollicite des stages obligatoires auprès des étudiants. Notre Association pourrait servir de relais pour proposer aux étudiants des stages intéressants. Il convient néanmoins de se poser la question du niveau d’étude et de compétences du stagiaire.

7/- Informations sur : Cambridge (Second Conference on CH) ; 5ICCH et 3CFHC

 

– Cambridge : les 20-21 mars prochains auront lieu à Cambridge les secondes rencontres nationales d’histoire de la construction britanniques. Un appel à contributions a été lancé, dans un premier temps, uniquement sur des sujets intéressant le territoire britannique, puis a été ouvert sans frontière à l’histoire de la construction. Le site de la CHS a été réorganisé par Bill Addis.

– Le 5ICCH a lieu du 2 au 7 juin prochains à Chicago (USA). Un site dédié est ouvert. Robert Carvais présente, sous forme de 2 tableaux excel (ci-joints), la répartition par pays des participants, pays eux-mêmes regroupés par continent, suivants les hésitations du comité scientifique pour accepter ou refuser les communications proposées. Ces données apparaissent intéressantes sur l’ouverture ou la fermeture à certaines aires géographiques à l’histoire de la construction et pourraient nous être utiles pour influer sur l’évolution de la communauté.

– La recherche d’une ville organisatrice pour le 3CFHC est ouverte. Nous avions deux idées : la première est une proposition venant de l’Algérie, en particulier l’école d’ingénieurs de Tlemcen qui s’est déclarée candidate. Nous avions désiré la mettre en concurrence avec une autre solution : la Suisse, en particulier l’EPFL (Lausanne) avec Franz Graf et Roberto Gargiani.

Suite aux évènements terroristes qui se sont déroulés à Paris en Janvier dernier, la proposition de l’Algérie s’est révélée difficile à mettre en œuvre et donc écartée de fait. Notre offre faite à la Suisse a été déclinée par nos interlocuteurs, pourtant membres tous les deux du CA de l’AFHC. Nous prenons acte de cette décision tout en soulignant notre étonnement et notre déception. Peut-être devrions-nous penser au Canada ou Québec  ou tout simplement à une autre ville française ?

Rappelons que la Belgique il y a quelques années – pourtant partie prenante de notre Association elle aussi – a refusé l’offre d’organiser un congrès francophone en raison de la pluralité des langues pratiquées officiellement dans ce pays. Elle organisera le 6ICCH en juillet 2018.

8/- Questions diverses

 

Antonio Becchi propose d’organiser une fois par an un séminaire un peu spécial qui constituerait un rendez-vous particulier, peut-être l’occasion d’un séminaire européen et quelque chose qui donnerait de l’identité à l’Association ; ce serait l’occasion d’inviter des « vedettes », et de discuter sur des sujets transversaux. Guy Lambert propose que celui-ci ait parfois lieu à Belleville.

Une séance annuelle du séminaire « Histoire de la construction » de Philippe Bernardi et Robert Carvais pourrait être délocalisée si un public est assuré.

A propos du site, Emmanuel Château propose de :

– Créer une adresse webmaster ;
– Définir des gabarits pour la publication des contenus ;
– Créer une page web qui indique la procédure pour adresser des informations et les précisions nécessaires ;
– Faire les recherches de solution pour la création de la Newsletters et du Calendrier.

Robert Carvais propose de solliciter pour l’Association la réalisation auprès d’un prestataire d’une Charte graphique qui contiendrait :

– un logo,
– les éléments de base d’une identité graphique print et web (signature typographique, code couleur, guide).

L’ordre du jour étant épuisé et aucune question n’étant posée, la séance est levée.

Répartition des participants au 5ICCH – Chicago – 2-7 juin 2015

(A = acceptée ; R = refusée)

A

A ?

Sous-total A

R ?

R

Sous-total R

Total

USA

57

7

64

10

24

34

98

CA

2

1

3

0

0

0

3

BR

4

4

8

1

4

5

13

MX

7

1

8

3

6

9

17

CO

1

1

2

1

6

7

9

Puerto Rico

1

0

1

0

0

0

1

Argentina

0

0

0

0

1

1

1

Chile

0

0

0

0

1

1

1

Venezuela

0

0

0

0

1

1

1

Péru

1

0

1

0

0

0

1

73

14

87

15

43

58

145

GB

26

0

26

0

2

2

28

IT

40

9

49

12

39

51

100

SP

29

1

30

6

7

13

43

PT

1

1

2

0

1

1

3

FR

16

3

19

4

9

13

32

BE

12

0

12

2

2

4

16

NL

1

0

1

0

0

0

1

DE

28

2

30

1

3

4

34

AU

5

0

5

0

1

1

6

CH

10

0

10

3

3

6

16

CZ

0

0

0

1

0

1

1

DK

1

0

1

0

0

0

1

SW

1

0

1

0

0

0

1

PL

1

0

1

0

0

0

1

Slovénia

0

1

1

0

0

0

1

Croatia

1

0

1

0

0

0

1

Estonia

1

0

1

0

0

0

1

173

17

190

29

67

96

286

Tunisia

0

0

0

0

1

1

1

South Africa

1

0

1

0

0

0

1

TK

8

1

9

1

4

5

14

Quatar

1

0

1

0

0

0

1

TW

1

0

1

0

1

1

2

JP

5

2

7

0

2

2

9

NZ

2

0

2

0

0

0

2

18

3

21

1

8

9

30

264

34

298

45

118

163

461

Répartition après sélection définitive

A

R

Total

USA

62

36

98

CA

2

1

3

BR

6

7

13

MX

7

10

17

CO

2

7

9

Puerto Rico

1

0

1

Argentina

0

1

1

Chile

0

1

1

Venezuela

0

1

1

Péru

1

0

1

81

64

145

GB

26

2

28

IT

43

57

100

SP

29

14

43

PT

2

1

3

FR

18

14

32

BE

12

4

16

NL

1

0

1

DE

29

5

34

AU

5

1

6

CH

10

6

16

CZ

0

1

1

DK

1

0

1

SW

1

0

1

PL

1

0

1

Slovénia

1

0

1

Croatia

1

0

1

Estonia

1

0

1

181

105

286

Tunisia

0

1

1

South Africa

1

0

1

TK

9

5

14

Quatar

1

0

1

TW

1

1

2

JP

7

2

9

NZ

2

0

2

21

9

30

Total

283

178

461