AFHC – Assemblée générale, 4 décembre 2017

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Assemblée générale, 4 décembre 2017

Université de recherche Paris Sciences et Lettres – PSL, salle de séminaire, 18h.

Présents [7]: Géraldine Barron, Antonio Becchi, Philippe Bernardi, Inge Bertels, Robert Carvais, André Guillerme, Valérie Nègre.

Excusés [5] : Pauline Ducret, François Fleury, Erwan Lefranc, Sandrine Victor, Denis Zastavni.

Robert Carvais souligne le peu de membres présents à l’AG, probablement dû à la convocation tardive envoyée aux membres de l’Association.

1/- Etat du site et des adhésions

Les adhésions

Il y a à ce jour 127 adhérents. Le cap des 100 adhérents a donc été passé, ce qui est très positif. Cela est sans aucun doute lié au dernier Congrès francophone d’histoire de la construction soutenu par l’association (obligation des participants d’adhérer à l’association car la publication des actes est soutenue par l’association et susciter la curiosité de personnes apparemment intéressées par l’histoire de la construction et qui ne connaissaient pas l’association). Le renouvellement des adhésions est en cours pour la nouvelle année. Il sera intéressant de voir combien l’association garde d’adhérents en 2018. La finalité est d’en conserver le maximum, sachant que les associations sœurs font mieux que nous depuis longtemps (en particulier l’Allemagne) et que nous avons dans nos rangs un certain nombre d’adhérents étrangers.

Le site

Le site est en cours de  transformation. Il a  été présenté lors du dernier Congrès francophone à Nantes. Il aborde une présentation plus dynamique des informations, il devrait accorder une place dédiée aux doctorants, etc. Il n’est pas encore finalisé parce qu’il est prévu de changer de système de paiement (remplacer Paypal par Hello asso). Il faut pour cela faire une formation non encore réalisée. Une discussion s’installe sur l’intérêt limitée du changement qui en résulterait.

D’autres modifications sont nécessaires en ce qui concerne les abonnements à la revue pour lier cette opération le cas échéant à l’adhésion. Le nouveau site devrait être opérationnel en 2018.

Etat financier

Valérie Nègre, trésorière, présente l’Etat financier. L’association dépense plus qu’elle ne reçoit.  Depuis le mois de juin les mouvements se montent à :

Crédits : 1 700 €

Débits : 3 975, 51 €

Les recettes sont liées :

  • aux subventions données par le Ministère de la Culture (BRAUP, 2 000€  pour chaque numéro de la revue) ;
  • aux adhésions (700 € depuis le mois de juin).

Les principaux débits sont liés au site (1970,40 €  depuis le mois de juin) ; à la subvention de 1000 €  donnée par l’association pour chaque numéro de la revue(virement de 1000 € du livret A au compte de dépôt) ; aux traductions et autres actions pour la revue (239,80 €).

Les fonds de l’Association s’élèvent au 3 décembre 2017 à :

  • Paypal : 0
  • Compte de dépôt : 721,29 €
  • Livret A : 36260,28 €
  • Associatis : 38 ,94 €

Valérie Nègre évoque la possibilité de rechercher des soutiens extérieurs à la revue (mécénat d’entreprises, institutions professionnelles, etc.)

Robert rappelle que le budget initial de l’association a été constitué par le reliquat du financement du Congrès international que nous avons organisé en 2012 et précisément par des sommes que Joël Sakarovitch et lui-même avaient obtenues en faisant du porte à porte auprès d’institutions dans le domaine du bâtiment et qui n’ont porté leur fruit qu’après le congrès.

Philippe Bernardi se demande si la publicité serait acceptée par les classiques Garnier.

Valérie Nègre remarque que le soutien à l’Association ou à la revue pourrait se faire simplement par la présentation de documents d’archives (St Gobain, Eiffage) ; par exemple, monter un numéro thématique sur le verre avec l’aide de Saint-Gobain. L’Agence de l’environnement et de la maîtrise d’énergie (Ademe) pourrait être sollicitée pour le numéro sur le réemploi. Philippe propose d’attendre d’avoir au moins quatre numéros parus pour intervenir sur ces propositions. Valérie soulève le problème de la qualité des images. Robert rappelle que les ateliers de L’Ile d’Abeau sont devenus adhérents de l’association jusqu’au départ à la retraite de son directeur. Faudrait-il les associer à nouveau à l’Association, voire à la revue.

La question des adhésions institutionnelles est abordée. Il est proposé de créer une adhésion de soutien de 3 000 € qui est retenue à l’unanimité.

Antonio Becchi soulève la question de la publicité. Sur le site et dans la revue. Il pourrait y avoir, par exemple, des fiches par sponsors. La recherche de sponsors et de mécènes nécessite un effort particulier de la direction de la revue.

Robert Carvais propose un abonnement de soutien à la revue de 300 € (retenu à l’unanimité)  Il est important de mentionner que cette somme est déductible.

Revue

Lancement

Le n° 1 est paru. Nous venons de recevoir les épreuves pour le second.

Robert Carvais rappelle qu’il sera nécessaire de programmer un rétro planning pour la revue. Entre le rendu du manuscrit et la parution du numéro, il s’écoule une durée de 4 mois incompressible.

Robert Carvais propose qu’au niveau des épreuves, nous relisions les articles corrigés selon nos compétences linguistiques au niveau du comité et du secretariat scientifique.

Une carte de visite est en cours de préparation ainsi que des marques pages et un flyer.

Un lancement est prévu à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, mais cela reste à préciser (date, organisation). Philippe Bernardi souligne le fait qu’il faut faire de la publicité et inviter des participants (représentant du Ministère de la culture, représentant du CNRS). Le service communication du CNRS doit être sollicité.

Robert Carvais propose d’inviter des représentants d’entreprises (monde industriel du bâtiment) des personnalités étrangères et des enseignants chercheurs.

Il faut aussi solliciter les auteurs d’articles et de compte-rendu pour cette soirée de lancement.

Antonio Becchi signale qu’Alberto Grimoldi prépare quelque chose à Milan et Daniela Esposito à Rome.

Il est prévu pour Philippe et Robert d’aller voir le Directeurs adjoint scientifique de leur champ et de contacter le service communication du CNRS.

Il est évoqué l’idée de créer une plage facebook, tweeter, etc. pour la revue. Emmanuel a estimé que cela ne fonctionnerait pas

Contenu

A ce jour cinq numéros sont prévus :

  • N° 2 : Aspect constructif de la littérature architecturale
  • N° 3 : Autorités régulatrices en matière d’histoire du travail dans le bâtiment
  • N° 4 : Réemploi
  • N° 5 : La Rhétorique constructive
  • N° 6 : Les entrepreneurs

Il est évoqué la possibilité de faire des numéros spéciaux, au moment d’évènements, notamment (par exemple, pour l’exposition sur les représentations du chantier ou pour les congrès internationaux (Keynotes). La question doit être posée aux éditions Garnier.

André Guillerme propose un n° spécial en grand format et évoque la question de la qualité des images qui est mauvaise. Il faut surveiller celle-ci et en parler à Garnier. Cependant il ne faut pas oublier que la qualité des photos dans la revue dépend avant tout de la qualité originelle de la prise de vue, puis de la dimension de reproduction de la photo, et enfin des procédés de reproduction de l’éditeur et de la qualité du papier choisi.

Etat du dictionnaire encyclopédique de la construction

André Guillerme présente l’état d’avancement du Dictionnaire étymologique et encyclopédique 1600-1973. Il est bien avancé, il en reste environ 8 % à écrire. Six personnes s’en occupent : Hélène Vacher, Léda Dimitriadi, Akio Sassa, Vanessa Fernandez, Aurélien Davrius et bien sûr le coordonnateur André Guillerme. Sabine Barles (histoire environnementale), Jean-Pierre Frey (histoire sociale) et peut-être Dominique Barjot (histoire économique) apporteront leur expertise. Le dictionnaire comptera 3 500 000 signes et environ 2 700 mots.

Il sera le fruit d’une coédition : les Presses des Ponts et Chaussées en co-édition avec les éditions du Patrimoine.

Parution prévue : décembre 2018. Le prix sera autour de 50 €.

Bilan du 3e congrès francophone et perspectives pour le 4e CFHC

Le 3e congrès s’est très bien passé tant pour les sessions, les keynotes que les visites. Il est souligné le fait que l’assemblée générale de l’Association qui est à l’initiative de ces congrès doit être plus visible et donc intégrée au programme.

Pour le prochain congrès : deux propositions  sont à l’étude : l’Algérie et  Lille.

La discussion s’engage sur les risques (sécuritaires et de désengagement brutal) éventuels liés à un Congrès en Algérie. La qualité d’un colloque dépend de la qualité des communications qui y sont présentées. Une des questions à débattre est l’acceptation de la possibilité par l’équipe organisatrice de publier en co-édition avec la France. Samia Chergui vient bientôt à Paris. Elle aurait reçu l’aval du recteur. Nous devons la rencontrer. Il conviendra de poser toutes questions qui préoccupent.

Il est décidé de demander aux collègues un document de présentation (institutions, lieux, thèmes et financement, édition). Il faudrait écrire un cahier des charges de notre côté.

6e ICCH, Brussels

Les papiers doivent être envoyés avant le 15 décembre.

Etat des lieux d’une réflexion sur une organisation internationale

Le projet est né chez d’Antonio Becchi d’une Académie internationale pour trois raisons : la constitution en ligne d’une bibliographie internationale, le rattachement des chercheurs isolés (independant scholars), choix du lieu des futurs congrès internationaux.

Cette académie donnerait une plus grande visibilité à l’Histoire de la construction et serait le lieu d’accueil d’une communauté savante choisie en fonction de sa qualité. Elle serait l’occasion de distribuer des fellowships pour suivre les chercheurs sans attache institutionnelle. Il est absolument indispensable de fédérer les cinq associations européennes existantes. L’Académie n’aura rien à voir avec les associations dans la façon d’y adhérer. Les fondateurs devront en fixer les règles. André Guillerme propose que l’Académie puisse également mettre en place des chaires dédiées.

Questions diverses :

Deux expositions, qui concernent l’histoire de la construction, vont avoir lieu au cours de l’année 2018

  • « Dessiner pour bâtir » par Alexandre Gady et Alexandre Cojannot aux Archives nationales en décembre 2017.
  • « Les représentations du chantier » par Valéry Nègre à la Cité de l’Architecture et du patrimoine en novembre 2018.

La séance est levée à 20h.